S’il m’arrive quelque chose sur le terrain, je veux être sûr(e) qu’on respectera mes volontés…
Vous vous interrogez sur les décisions qui seront prises si vous étiez gravement blessé ? Vous êtes de nature prévenante et le risque zéro n’existe pas, vous en êtes bien conscient.
Un document existe pour vous permettre d’indiquer vos souhaits quant à votre fin de vie, à la limitation ou à l’arrêt des traitements, ce sont : les directives anticipées.
Votre médecin traitant ou le Service de Santé des Armées (SSA) peut vous aider à le rédiger. Mais sinon, un modèle existe sur le site du service public : https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/R44952
Ce document est modifiable à tout moment, il doit être précis, daté et signé.
Les directives anticipées devront être remises au SSA, stockées dans son espace santé numérique et peuvent aussi être conservées par votre personne de confiance. C’est-à-dire la personne désignée comme étant en mesure de faire valoir vos souhaits quant à votre fin de vie, si vous n’étiez pas en mesure de le faire vous-même.
Toutes ces mesures protègent aussi bien les civils que les militaires.
La constitution de ce document vous semble très abstraite et vous aimeriez en parler à quelqu’un ? C’est un sujet que vous avez du mal à aborder en famille ? Contactez un conseiller, il saura vous guider et vous écouter pour faire valoir vos choix.